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Alexonor : les mots sonores d'un coeur en or (la Dépêche
du Midi, 14/07/2005)
Quatorze pépites pressées sur un CD, "Quelques coquines".
Ici, le piano fait penser à quelque cabaret enfumé, pétillant
de coupes de champages. La musique tinte, vibre, tintinnabule,
se permet quelques échappées échevelées puis reprend sa
respiration avant de repartir quelque part du côté de la
chanson réaliste avec incursion aussi bien nourrie de rock
que de swing ou de classique. (La Dépêche du Midi, 14/07/2005)
Premier disque frappé du COup de Coeur 2005 de l'Académie
Charles Cros, rien de moins. "Quelques coquines" (c'est
le titre) est une suite de peintures de femmes et de ce
qu'elles impriment d'effets sur un pauvre cerveau d'homme,
un homme en l'occurence qui compose tout cela sur son piano
et le chante merveilleusement entouré d'une bonne section
rythmique et d'une guitare rock. En live, il y a l'énergie
en plus pour Manouchka, Solange et les autres... (Centre
Presse, 12/07/2005)
Il y a encore des artistes - et beaucoup de gens - pour
regretter le groupe Ange. C'est du moins l'impression qu'on
a à l'écoute de cet album d'Alexonor, un habitué des "petits
lieux de Bruxelles" qu'il tient d'ailleurs à remercier dans
le livret. Pink Floyd, Supertramp et Wolfgang Amadeus Mozart
sont cités, même s'il s'agit avant tout de chanson française,
du genre de celle qui hante les cabarets, de celle que les
envies de hit-parade ou de gloire télévisuelle n'ont pas
encore corrompue. "M" devrait aimer, ou même Art Mengo dont
Alexonor fera la première partie jeudi au Petit théâtre.
(Thierry Coljon, Le Soir - MAD - Juillet 2004).
Alexonor
commmence en force sur les ondes radiophoniques en ce début
d'année. Après deux concerts remarqués au Botanique, il
s'est installé sur la scène de l'Eden (Charleroi) pour vous
parler d'elles : Solange, Manouchka, Marianne... Quelques
Coquines habilement rencontrées au hasard d'une promenade
au Square Joséphine. Un défilé planétaire de jolies histoires,
un savoureux mélange d'ironie et l'harmonie des mots. A
déguster les oreilles ouvertes et averties (Sylvie Godefroid,
Sabam Magazine, Mars 2004).
"Quelques
Coquines, chantées par Alexonor, ce groupe belge qui a raflé
à l'unanimité du jury le premier prix au Franc'Off 2003
à Spa, partagera ce 12 mars l'affiche de l'Eden avec les
Français Les Mauvaises Langues et le Sénégalais Kara. Une
musique solide et un groupe à écouter aussi pour ses paroles,
très engagées en faveur des droits de l'homme (Jean-Claude
Herin, La Nouvelle Gazette, mars 2004).
Coup
de coeur de la semaine, Alexonor est 1er prix du dernier
Franc'Off, le concours des découvertes aux Francofolies
de Spa. Le texte de chansons comme Manouchka prouve qu'il
n'a pas sa langue en poche (Dominique Ragheb, RTBF La
Première, Fevrier 2004).
Une
découverte, un coup de coeur, un artiste dont vous entendrez
parler (Philippe Cantamessa, Radio Nostalgie, Janvier 2004).
PARC
DE 7 HEURES CONCOURS : Alex Onor et son trio gagne la 6e
édition du Franc'off. Cette sixième édition du Franc'Off
voit l'ironie, les jeux de mots, la qualité de texte et
un univers jazzy récompensés en la personne d'Alex Onor
et de son trio, plébiscités par le jury. Ce trio, particulièrement
excellent, reçoit une coquette somme d'argent, 2 480 euros,
l'assurance d'une prestation aux Francofolies 2004, l'enregistrement
d'un single et aussi, récompense de dernière minute, un
engagement dans un festival français " Le 6e son " dans
le Nord-Pas-de-Calais. Bien sûr, d'autres auraient mérité
leur place également dans ce palmarès mais dans ce type
de manifestation, il est déjà une victoire de s'être présenté
sur scène, surtout dans des conditions aussi favorables
que celles offertes par les organisateurs, l'asbl Go Spa.
Ils étaient tout de même 128 candidats et 20 ont été choisis
pour ce 6e Franc'Off. DOMINIQUE COUNE - LA MEUSE
23/07/ 2003".
Manouchka
est belle et mienne, son sourire est beau et mien" Extra!
(Myriam Bru, Le Soir Magazine, 2003).
Le
Nouveau Spectacle d'Alex Onor est un surprenant mélange
de défilé de chanson et de concert de mode (ou l'inverse!).
Univers coquin tinté de la musicalité de ses mélodies, le
concert est rythmé par un kaléidoscope de l'idéal féminin
symbolisé par des chansons aux noms évocateurs : Solange,
Pénélope, Manon, Joséphine, etc..." (Sabam Magazine,
2002).
Le
délicieux Alex Onor venu du classique (et présentement accompagné
par un quatuor à cordes) a séduit par ses textes à l’ironie
décalée, son humour et son aisance à passer du piano classique
au Roland après une fugue pour…deux brosses à dents ! (Une
Autre Chanson, 2000).
A
Pour la Gloire, il rencontre Jean-François Maljean avec
lequel il travaillera dans différents spectacles et qui
l’encourage à poursuivre son projet. C’est ce qu’Alex a
fait. On le remarque à Mons au concours Belle à chanter,
ce qui lui vaut de passer cet été aux Francofolies de Spa
où son goût pour le voyage imaginaire, son humour décalé,
ses chansons n’ont pas laissé insensible le public du salon
bleu réputé difficile (Une Autre Chanson, 2000).
Arno
et Louise Attaque ouvraient le bal. Mais la veille, dans
le salon bleu, Alex Onor jouait avec son quatuor à cordes
dans de meilleures conditions. L'homme a du talent et ses
influences classiques sont tout sauf lourdes. A bientôt,
avec impatience. (Le Matin, 2000).
Mercredi
soir, hors du brouhaha déchaîné de David Halliday, Alex
Onor montait sur la petite scène de cet antre d’intimité
qu’est le salon bleu. Alex est au piano, à ses côtés un
quatuor à cordes. Un quintet à cordes en somme car Alex
possède un instrument qu’il maîtrise avec brio : ses cordes
vocales ! Entre le classique (sa formation de base) et le
jazz, Alex jette un pavé dans la mare à tous les niveaux.
C’est donc dans un silence tout nimbé d’émotion que le public
reste les yeux rivés sur la scène pendant tout le spectacle
(...). Alex honore également son public de petites chansons
légères comme « La fugue des brosses à dents » où cet ustensile
du quotidien lui sert d’instrument. Bref un grand moment
de poésie. (Dominique Coune, La Meuse, 2000).
Cet
ancien avocat spécialisé dans le droit d’auteur a un parcours
musical assez conséquent. Il a même touché au chant classique.
C’est finalement avec un quatuor à cordes qu’il a choisi
de monter son projet qui l’a amené en finale de la biennale
de la chanson française cette année. Avec des textes poétiques,
humoristiques ou parfois oniriques, il propose une démarche
qui laisse entrevoir les influences de Sheller. Entouré
de ses musiciens, il nous a proposé un répertoire à écouter
ou ré-écouter absolument ce mardi-soir (K. Claeys, «Agora
», RTBF, Bruxelles Capitale, 2000).
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